• séjour artistique à ne pas rater!

    Voyage "Sur la route des impressionnistes"

     

    L'Académie des Beaux-Arts organise un séjour artistique en Normandie,

     

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    du lundi 2 avril au vendredi 6 avril 2012.

     

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     découvrez le programme, le prix, les modalités d'inscriptions

    en cliquant sur:

    ici toutes les infos

    En restant à votre disposition pour tous renseignements complémentaires 081/25 51 53

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  • Pour la rentrée:

    La lumière et l’art du portrait

     

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    au programme :

     

    1Vision du film « Lucian Freud » d‘Hector Obalk 25 min + notions théoriques

     

    2préparation du document :

     

    Apportez une photo sur clé usb, portrait de vous, d’un proche, etc…

     

    Transformez cette photo avec le logiciel Photoshop, afin d’observer un document/détailsplus audacieux, imprimez-la.

     

    3support : réalisez un grand format unique avec ce document, sur un support de votre choix ; toile en vrac blanche ou lin, bois, plaque de stratifié… ou 3 supports différents de60/60 cm sujets différents ou 3 positions différentes d’un même sujet, à vous de voir !

     

    4la technique :

     

    Peinture à l’huile, déceler les taches de lumière, très peu de dessin, gérez la masse et la couleur, envisagez les ombres importantes du portrait

     

    5Outils : adaptez la taille des outils au format, spatule, pinceaux poils porc et poils lisses, blaireau, raclette vitre, spalter.

     

    6Envisagez les gestes acquis : blaireauter-flouter-flou de bouger-superposer les glaçis transparents-empâter les lumières, lissez les ombres

     

    7et surtout : gommer/dépeindre afin de retrouver la lumière du fond et les textures

    8Artistes de références : Philippe Pasqua-Jenny Saville- Lucian Freud- Rembrandt- Goya, etc…

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  • pendant vos vacances:

     

    Deux expositions immanquables à Bruxelles !!!!

     

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    1 )Alina Szapocznikow est l'un des grands sculpteurs de la seconde moitié du XXesiècle. On commence à s'en apercevoir, quarante ans après sa mort, survenue en 1973. Alors qu'elle a quitté la Pologne en 1963 pour la banlieue parisienne et y accomplit l'essentiel de son œuvre, la rétrospective de la redécouverte commence à Bruxelles, puis ira au MoMA à New York et à Los Angeles - pas à Paris. La surprise aurait pourtant été grande : l'œuvre se situe à la conjonction d'un expressionnisme tragique parfois symboliste et d'un pop art très personnel, non sans rapport avec le nouveau réalisme parisien.

    Née à Kalisz, en Pologne, en 1926 dans une famille juive, Szapocznikow survit au ghetto de Lodz, à Auschwitz et à Bergen-Belsen. En 1945, elle commence des études de sculpture à Prague, qu'elle poursuit à Paris en 1948. En 1950, elle revient en Pologne, devenue entre-temps communiste. Avec le savoir et la culture classiques amassés durant ses études, elle modèle des nus féminins stylisés et célèbre l'amitié soviético-polonaise et Joseph Staline dans un style proche du réalisme socialiste. A voir son œuvre ultérieure, on se dit que cette période fut pour elle de plus en plus difficile, à force d'autocensure et de frustration. En Pologne, elle ne peut créer comme elle le veut qu'en s'en tenant à de petites dimensions, plombs malaxés et dessins « i montrables ».

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    Revenir en France est alors l'unique solution, pour tenter de recommencer presque de zéro. La rétrospective passe si vite sur ce qui précède 1963 que l'on a peine à mesurer l'ampleur du changement. Non que Szapocznikow se donne de nouveaux sujets: le corps humain est, du début à la fin, sa préoccupation presque unique.

     

    Jeux de massacre

     

    Mais elle ne peut plus longtemps se satisfaire d'en effiler et polir les volumes extérieurs. Il faut qu'elle pénètre à l'intérieur, qu'elle fasse ressentir les articulations et la machine musculaire, les crispations des nerfs, le battement du sang, l'organique, le sexuel, le vivant - mais un vivant menacé, éphémère, mortel.

     

    D'un coup, sans hésiter, elle se saisit de tous les moyens qui lui sont désormais accessibles. Elle agrège des pièces de moteur à des membres modelés et fondus. Elle découvre les matières plastiques et les associe à des chiffons, des morceaux de vêtement et des récipients de verre. En résine, elle fabrique des seins, des bouches ou des mains tendrement colorées, mais c'est pour les déchirer, les déformer, les planter sur des tiges comme des têtes sur des piques. Avec ces fragments, elle compose des natures mortes sarcastiques, jeux de massacre. A partir de 1967, elle se saisit de photographies de visages et de nus, qu'elle noie dans l’   obsession de la destruction physique et ce qu'elle a vécu dans les camps, et dont elle se refusait à parler.

     

    On ne voit pas que l'artiste, dans cette période, a donné forme plus intense et plus simple en même temps au tragique, tragique d'un passé inhumain et tragique du présent - Vietnam, Biafra. Les dessins à l'encre sont à la hauteur des sculptures, c'est-à-dire d'une acuité extrême. Ossatures, système sanguin, plis et replis: leçon d'anatomie féroce.

     

    Atteinte d'un cancer trop tard diagnostiqué, Szapocznikow tient dans ses œuvres ultimes la chronique de son agonie. L'Enterrement d'Alina, de 1970, et Tumeurs personnelles, de 1971, sont de terrifiants assemblages de photos, bois, vêtements et gazes pris dans de la fibre de verre ou du polyester. Ils furent montrés peu après son décès au Musée d'art moderne de la Ville de Paris. Depuis, le nom de Szapocznikow avait disparu.

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    Alina Szapocznikow, "Sculpture Undone 1955-1972".

    WIELS, 354, av. Van Volxem, Bruxelles. Jusqu'au 8 janvier 2012.

    Infos: Wiels.org.

     

     

    2) Exposition Henri-Jean CLOSON 

     jusqu’au 22 janvier 2012

     

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    A l’instar des peintres Lempereur-Haut, Engel-Pak, Orix, Holley, Carrey voire Lacasse ou de la sculptrice Effront, Closon fait partie de ces plasticiens abstraits de la première moitié du XX°s mieux connus du côté de Montparnasse que sur leur propre terre natale. Le Musée (ex-domicile de) René Magritte, accueille une éloquente –et pourtant trop discrète- exposition de peintures de ce Liégeois cosmopolite et mélomane.

     

     

     A Dûsseldorf il rencontre très tôt August Macke, éminent représentant du Blaue Reiter. En 1921, il s’installe à Paris et y côtoie Michel Seuphor, Mondriaan, Hélion et Domela parmi les promoteurs historiques de « Cercle et Carré ». Son goût de la couleur et des rythmes musicaux combinés trouvent leur source dans les contacts amicaux qu’il entretient avec Kupka et les Delaunay. Il connaît bien l’œuvre de Cézanne et de Monet qu’il rencontre physiquement aussi. Il voyage entre Antibes (exposition au Château Grimaldi) et la région de Grenoble où il s’installe en 1933.

     

     

    Closon manie un vocabulaire pictural bien personnel.

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    Une œuvre vraiment personnelle à découvrir sans tarder :

    CLOSON

    au 135 rue Esseghem à 1090 Bruxelles (Jette).

    tous les jours de 10.00 à 18.00 ; fermé le lundi et le mardi et ce, jusqu’au 22 janvier 2012.

     

     

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  • La lumière des Impressionnistes...

     

    Voyage "Sur la route des impressionnistes"


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    L'Académie des Beaux-Arts organise un séjour artistique en Normandie,

     

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    du lundi 2 avril au vendredi 6 avril 2012.

     

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     découvrez le programme, le prix, les modalités d'inscriptions en cliquant sur:

    toutes les infos

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  • découvrez...

    encore Venise...

    Jonathan Wateridge: oil paint on troubled waters

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    The artist takes us on a tour of his life-size paintings – each an unsettling depiction of unseen distaster – and explains why oil paint, his favoured medium, is back in vogue...

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    Découvrez ce reportage montrant l'artiste à côté de ses oeuvres, plaçant encore quelques glaçis frais...

    http://www.guardian.co.uk/artanddesign/video/2010/jun/16/jonathan-wateridge-oil-paint-art

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    expliquant "le désastre invisible" et nous présentant cette série de 7 grandes peintures à l'huile sur toile, reconstituant un accident, un désastre, caché ou reconstitué pour les émissions à sensations américaines...une merveille à découvrir au Palais Grassi de Venise, jusqu'au 21 février 2012...

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    lien du Palais pour info et horaires:

    http://www.palazzograssi.it/mostre/mostre-in-corso/mondo-vi-appartiene

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    Le Londonien Jonathan Wateridge expose dans une sélection de visuels ses peintures absolument incroyables. Ultra-réalistes, ses oeuvres cherchent à explorer les idées de groupe, d’identité et de capter des moments collectifs tout en interrogeant le spectacteur sur les détails.

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